The CML Society of Canada is joining the Canadian Medical Association (CMA) in calling on the Government of Canada to reconsider these changes before they take effect.
If you are a CML patient covered under a provincial health plan or private insurance, these changes do not directly affect your coverage. The Interim Federal Health Program (IFHP) provides health coverage to a specific group: refugee claimants, protected persons, and certain newcomers awaiting permanent status. We are raising this issue because the clinical consequences of interrupted CML treatment are the same for everyone — and as a patient community, we believe no one living with cancer should face barriers to life-sustaining medication, regardless of their immigration status.
CML requires daily oral tyrosine kinase inhibitor (TKI) therapy taken continuously and without interruption. This is not discretionary treatment — it is life-sustaining medication where continuity is directly tied to long-term survival.
According to the European LeukemiaNet (ELN) 2025 guidelines, interruption of TKI therapy can lead to:
The CML Society of Canada has written directly to the Honourable Lena Metlege Diab, Minister of Immigration, Refugees and Citizenship. Now we are asking you to do the same.
You can use the CMA’s letter-writing tool to send a letter to the Minister in just a few minutes — or use our CML-specific letter tool below to send a message that speaks directly to the impact on CML patients.
Read the CML Society of Canada’s full letter to Minister Diab · Read the CMA’s letter to the Minister
La Société LMC du Canada se joint à l’Association médicale canadienne (AMC) pour demander au gouvernement du Canada de reconsidérer ces changements avant leur entrée en vigueur.
Si vous êtes un(e) patient(e) LMC couvert(e) par un régime de santé provincial ou une assurance privée, ces changements n’affectent pas directement votre couverture. Le Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI) offre une couverture santé à un groupe spécifique : les demandeurs d’asile, les personnes protégées et certains nouveaux arrivants en attente du statut de résident permanent. Nous soulevons cette question parce que les conséquences cliniques d’une interruption du traitement LMC sont les mêmes pour tous — et en tant que communauté de patients, nous croyons qu’aucune personne atteinte de cancer ne devrait faire face à des obstacles pour accéder à ses médicaments vitaux, quelle que soit sa situation d’immigration.
La LMC nécessite une thérapie quotidienne par inhibiteur de tyrosine kinase (ITK) prise de façon continue et sans interruption. Il ne s’agit pas d’un traitement facultatif — c’est un médicament vital dont la continuité est directement liée à la survie à long terme.
Selon les lignes directrices ELN 2025, l’interruption du traitement par ITK peut entraîner :
La Société LMC du Canada a écrit directement à l’honorable Lena Metlege Diab, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté. Nous vous demandons maintenant d’en faire autant.
Vous pouvez utiliser l’outil de rédaction de lettres de l’AMC pour envoyer une lettre au ministre en quelques minutes — ou utiliser notre outil spécifique à la LMC ci-dessous pour envoyer un message qui parle directement de l’impact sur les patients LMC.
Lire la lettre complète de la Société LMC du Canada à la Ministre Diab · Lire la lettre de l’AMC au Ministre


